Les lauréats

Millésime 2018

 

Laurent Favre

Lauréat du 7e Prix Denis-Lalanne

Peut-être est-ce une formule de Vincent Cognet, son très sportif dauphin, qui a tout résumé : « Terminer deuxième du Prix Denis-Lalanne ne m’enchante pas. Mais deuxième derrière Laurent Favre, au moins, c’est un honneur… » Jolie manière d’exprimer à voix haute ce que la confraternité de Roland-Garros a depuis longtemps compris : le très beau talent de Laurent Favre, chef de la rubrique Sport au quotidien suisse Le Temps. Un journaliste aussi sensible que discret, qui sait merveilleusement voir, comprendre, puis merveilleusement raconter. Patrick de Carolis le lui a confié : « Votre article, c’est un pur bonheur pour un lecteur… »

Cristel Éditeur d’Art/Émilie Hautier

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« Trungelliti, voyageur au long court »

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Millésime 2017

 

David Loriot

Lauréat du 6e Prix Denis-Lalanne

« Je me sens privilégié. Je me sens honoré », a commenté David Loriot en apprenant qu’il avait été désigné comme lauréat du 6e Prix Denis-Lalanne. Et ce journaliste, né au Mans en 1971, d’expliquer qu’il a commencé sa carrière en faisant des piges le dimanche pour Ouest-France. Piges sportives, il va sans dire. On le retrouva ensuite sous la livrée de Basket Hebdo puis, à partir de janvier 1999, dans les rangs prestigieux de L’Équipe où il fit évidemment le bonheur de la rubrique « Basket ». Jusqu’au jour où il découvrit les belles saisons du tennis… Un autre jeu, un autre regard… Mais une même passion et un même talent !

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« Agassi. Le kid. Génie malgré lui »

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Millésime 2016

 

Jean-Julien Ezvan

Lauréat du 5e Prix Denis-Lalanne

Une gentillesse et une courtoisie quasi légendaires ! Et, pour ce père de quatre enfants, volontiers bretonnant à ses heures, un talent de plume régulièrement remarqué. Entré au Figaro en décembre 1997, Jean-Julien Ezvan n’a-t-il par reçu le Prix Média Femmes et Sports en 2001, puis le Prix Jacques-Goddet en 2007 ? Sans parler d’innombrables accessits glanés ici où là, comme s’il tenait toujours à partager sa propre excellence avec ses amis confrères ! Quoi qu’il en soit, ce reporter qui a couvert onze Tours de France, deux Coupes du monde de football et quatre Jeux olympiques inscrit bel et bien son nom au palmarès du Prix Denis-Lalanne. « Un honneur », confie-t-il.

Bernard Chevalier, lauréat du 5e Prix Jacques-Goddet

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« Novak Djokovic ou l’éloge de la patience »

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Millésime 2015

 

Cyrille Poméro

Lauréat du 4e Prix Denis-Lalanne

La première fois qu’il est venu à Roland-Garros, il avait onze ans. Il assistait, en compagnie de ses parents, à la finale entre Lendl et McEnroe… Trente ans plus tard, il est toujours sur les courts, sa carte de journaliste indépendant dans la poche, le regard vif, aiguisé par l’expérience et la passion. C’est ainsi qu’il a raconté, pour les lecteurs de La Dépêche du midi, la tension incroyable du match Wawrinka-Djokovik. Des phrases tantôt courtes, tantôt longues, pareilles aux balles d’un champion sachant varier ses coups. C’est peu dire que Cyrille Poméro a fait mouche : neuf voix sur douze au second tour ! Un véritable plébiscite.

Jean-Julien Ezvan, lauréat du 4e Prix Jacques-Goddet

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« L’assassin habite au 21 »

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Millésime 2014

 

Franck Ramella

Lauréat du 3e Prix Denis-Lalanne

Quatre tours ! Il ne fallut pas moins de quatre tours au jury du 3e Prix Denis-Lalanne pour trancher entre les quatre articles entrés dans le dernier carré, au terme d’un débat passionnant. On connaît sa belle conclusion : le succès de Franck Ramella, journaliste né en 1966 à Albertville, et qui s’honore d’avoir reçu, dans sa jeunesse, l’Aiglon d’or pour un saut à ski de 22 mètres, sur un tremplin de 20 mètres ! Après quoi, dès 1989, ce journaliste diplômé du centre de formation des journalistes, à Paris, pouvait entrer, d’un autre saut, à L’Équipe. Et entrer dans les pages de la rubrique « Tennis » où il s’applique à écrire vite et bien. Toujours « porté par l’événement », témoigne-t-il.

Jérôme Le Gall, lauréat du 3e Prix Jacques-Goddet

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« Rattrapé par son ombre »

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Millésime 2013

 

Frédéric Bernès

Lauréat du 2e Prix Denis-Lalanne

Quand il était enfant, son père, raconte-t-il, lui « lisait les articles de Denis Lalanne ». Puis ce garçon né à Talence en 1976 a tracé son propre chemin, devenant journaliste à son tour après être sorti diplômé de l’IUT de Bordeaux. On ne s’étonnera pas qu’il soit entré comme reporter à L’Équipe en 2001 : la passion, toujours ! Il commença par suivre différents sports, le volley-ball, athlétisme, le judo. Puis il découvrit ces étonnantes balles de feutre qui fusent sur les cours, à Roland-Garros ou ailleurs. Une révélation, pour ainsi dire. Depuis, il sert aux lecteurs des phrases qui fusent à leur tour. Superbes…

Philippe Bouvet, lauréat du 2e Prix Jacques-Goddet

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« Et un et deux et trois, héros ! »

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Millésime 2012

 

Myrtille Rambion

Lauréate du 1er Prix Denis-Lalanne

L’histoire du Prix Denis-Lalanne retiendra donc que c’est une femme, Myrtille Rambion, qui a ouvert le palmarès. Une lauréate née à Châtenay-Malabry en 1977 et diplômée de l’École supérieure du journalisme de Lille en 1999. L’année suivante, comme par magie, elle suivait, crayon à la main, son premier tournoi de Roland-Garros. Depuis, cette journaliste indépendante n’a manqué aucune édition. On peut la croiser aussi sur tous les autres tournois du Grand Chelem. Incontestable spécialiste du tennis, elle a été primée pour un article publié dans les colonnes de Libération.

Yves Perret, lauréat du 1er Prix Jacques-Goddet

Cristel Éditeur d’Art/Émilie Hautier

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« Sam Sumyk, coach cash »

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